Geri



Du Télé Star....

Geri est heureuse et soulagée. Il y a 2 ans, sa maison avait été cambriolée. Résolue à ne plus habiter là, elle avait préféré passer d'un hôtel à l'autre, ne se sentant en sécurité nulle part. Elle vient finalement de trouver une nouvelle demeure à Notting Hill à Londres, au prix de 2,5 millions d'€.



Du Télé Star....

Hugh Grant, Denneth Branagh et 10 autres stars britanniques ont  refusé de jouer avec Geri dans la comédie "Thérapie" qui se prépare. Le scénarion est pourtant jugé excellent.



Du Télé Star....

Geri aurait subi une opération chirurgicale afin de développer sa poitrine.



Du Télé Star....

Geri sort avec Jerry O'Connell, le héros de la série "Sliders".


Geri


Télé star : Juilllet 2001

Un palace parisien. Geri Halliwell se fait attendre. "Elle fait quelques longueurs dans la piscine de l'hôtel et elle est à vous", s'excuse son manager. Sur la table basse, une bouteille d'eau pétillante, se boisson préférée. Dans sa suite : de somptueux bouquets de fleurs roses, sa couleur préférée. L'entretien se déroulera finalement dans les jardins, au calme et surtout au soleil.




TELE STAR : Dans la peau de Ginger Spice, ronde et rousse, vous explosiez le box-office. Aujourd'hui, seule, vous voilà de nouveau au top et complètement métamorphosée : une chevelure blond patine et une silhouette filiforme...

GERI : Depuis l'adolescence, je lutte contre mes problèmes de poids. C'était une vraie obsession. J'ai été boulimique, anorexique, j'ai suivi tous les régimes... Il y a un an et demi, j'ai rencontré un maître bouddhiste qui m'a beaucoup appris. La discipline qu'il m'enseigne m'a permis de mieux me connaître et surtout d'apprendre à m'accepter. Ca vient doucement... Du coup, je suis moins obsédée par mon poids. Et si vous voulez connaître le secret de ma minceur : c'est trois bons repas par jour !



TELE STAR : Terminé, donc, les crises d'anorexie ?

GERI : Je reste vigilante. L'anorexie et la boulimie, c'est comme l'alcoolisme ou toute autre dépendance. Une véritable souffrance. Quand on s'en sort, on se sait vulnérable.



TELE STAR : Dans une des chansons de votre dernier album (Scream if you wanna go faster), dont le single (It's raining men) est n° 1 en Grande-Bretagne depuis sa sortie, vous dites que le succès a un prix. Vous avez payé le vôtre très cher ?

GERI : Non, excepté l'invasion des médias dans ma vie privée. La facilité avec laquelle certains journalistes ou critiques s'emparent de vous, vous portent aux nues et vous descendent le lendemain, j'en ai beaucoup souffert.


Geri


TELE STAR : A l'époque des Spice, vous vous présentiez comme la plus ambitieuse du groupe. D'où vient cet irrésistible besoin de réussir ?

GERI : Enfant, j'avais toujours l'impression d'être moins belle, moins intelligente, moins "tout" que les autres. Ma mère n'était pas anglaise (elle est espagnole), elle était témoin de Jéhovah. Nous ne fêtions ni les anniversaires, ni Noël, nous n'avions définitivement pas les même vie que nos voisins et je souffrais de cette différence. Je passais mes dimanches à écouter la radio, je connaissais la pop par coeur et je  me suis mise à rêver d'une vie pleine de musique et de gloire. Etre une pop star n'est rien d'autre qu'un rêve d'enfant.



TELE STAR : Pas trop déçue ?

GERI : Tout n'est pas aussi facile que je le pensais. C'est un peu comme les contes de fées avec l'histoire du prince charmant. On en rêve toutes. On le recontre rarement.



TELE STAR : Aucun homme dans votre vie ?

GERI  : Je n'ai jamais eu de petit ami au sens propre du terme. Des hommes dans mon lit, oui. Des relations amoureuses, non.



TELE STAR : On vous prête pourtant une idylle avec Robbie Williams...

GERI : (Elle rit) Nous semmes très proches, c'est vrai. Mais avant de commencer une véritable histoire d'amour, j'ai besoin de faire le "grand nettoyage de printemps". Un nettoyage émotionnel, j'entends ! J'ai encore du chemin à parcourir seule avant d'envisager de le faire accompagnée.



TELE STAR : Vous ne rêvez pas d'une grande famille ?

GERI : Pour être franche, actuellement j'ai très envie d'avoir un bébé, de le sentir grandir en moi, de prendre soin de lui. Mais, très sincèrement, je sais aussi la responsabilité énorme qu'est un enfant. J'ai besoin de grandir moi-même avant de me lancer dans l'aventure. Pour materner, il faut d'abord savoir prendre soin de soi.


Geri


TELE STAR : Qu'est devenu votre "palais" londonien, acheté du temps des Spices ?

GERI : Il est à vendre. C'est un endroit magnifique. Mais c'était un peu prématuré que de vouloir devenir propriétaire d'une maison avec dix-huit chambres !



TELE STAR : Alors pourquoi l'avoir acquise ?

GERI : Ca faisait partie du rêve. J'avais gagné beaucoup d'argent et je voulais en faire profiter ma mère. Lui montrer de quoi sa fille est capable. Qu'elle soit fière de moi.



TELE STAR : L'est-elle ?

GERI : Je ne sais pas. Elle est pudique. Elle se confie rarement et je ne sais jamais quoi faire pour la rendre heureuse. Je n'arrive pas à cerner ses envies. Pas facile, du coup, de les satisfaire.



Et votre père ?

Il est mort il y a 5 ans. Il m'a fallu du temps pour l'accepter. Mais je sais aussi que s'il était encore en vie, je ne serais pas si populaire. J'étais tellement perdue quand il est parti que j'ai mis toute mon énergie dans le travail. Quelque part, c'est grâce à mon père que j'ai réussi. Aujourd'hui, je suis bien décidée à en profiter sans culpabilité aucune. A le vivre pleinement.



Son regret :
"Pour une fois, j'aurais dû écouter ma mère !"



Son grigri :
Elle ne l'a plus. C'était un petit bijou, qu'elle appelait son "ange gardien" et qu'elle avait toujours sur elle à l'époque des spice girls : "J'ai réussi à me dégarrasser de ce genre de superstitions ridicules."



Sa dernière marotte :
Le yoga ashtanga, très tendance depuis ces derniers mois chez les stars : "mais pas 2 heures par jour, seulement 2 heures par semaines !"



Télé Star : Décembre 2004

La petite bombe de la pop anglaise revient avec un nouveau single, Ride it (monte-le), et c'est naturellement à cheval qu'elle est venue en faire la promo à Londres. On l'attend pour un galop sur les Champs-Elysées.


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